Comment ?

Note préliminaire : Nous n’avons pas encore arrêté la manière de procéder à ce jour.

Des soutiens ?

Une fois que le projet se dessinera de façon plus précise, nous envisageons de faire appel à la Fondation de France et les collectivités locales. En mettant l’accent sur un habitat bioclimatique et les normes HQE, nous pensons également pouvoir obtenir un soutien de l’ADEME, la Région et l’Union Européenne. De plus, nous pensons passer des concours de création de projets (innovation sociale, projets écologiques...).

Acquisition d’un lieu ?

Nous avons plusieurs options concernant la forme que pourra prendre le fait d’investir ce lieu, notamment :

  • créer une association qui se porterait acquéreur du lieu et qui pourrait recevoir des dons/aides sous différentes formes. Il est dans tous les cas intéressant que l’association soir acquéreur des biens collectifs du lieu de vie, ceux-ci pouvant être dissociés du mode d’acquisition du lieu ;
  • que certains habitants deviennent les propriétaires du lieu et en louent des parties aux autres ;
  • créer une structure collective (SCI, SAS ou autre) dans laquelle tout ou partie des résidents serait propriétaire d’une part de l’habitat. En effet, on peut imaginer que certaines personnes résident sur le lieu en étant locataires de leur logement auprès de l’association, SCI ou SAS, tandis que d’autres sont parties prenantes financières du lieu de vie ;
  • avoir un habitat ou terrain mis à disposition par une collectivité (commune, communauté de communes).
  • créer une coopérative d’habitants, telle que l’association Habicoop (sur Lyon) est en train d’en dresser les grandes lignes. Cette solution offre l’avantage de mettre tous les habitants-coopérateurs sur un pied d’égalité en termes de statuts (1 personne = 1 voix) et donc de poids dans les décisions. Cela permet aussi de sortir de toute spéculation immobilière éventuelle, les taux d’intérêts en cas de sortie de la coopérative étant bas et fixés à l’avance.

Cogestion de la vie du lieu entre habitants (propriétaires et locataires) ?

Nous pensons qu’habiter le lieu et en posséder une part sont des choses distinctes. On peut envisager des combinaisons :
- habitants propriétaires
- habitants locataires
- propriétaires habitant ailleurs

C’est pourquoi différentes commissions seront créées, ayant chacune ses règles de fonctionnement :

  • celle des détenteurs de parts du foncier (dont le but est que celui-ci ne soit pas dévalué)
  • et celle des habitants du lieu ayant pour vocation de gérer la vie de celui-ci.

Il va de soi que la parole d’un locataire en réunion d’habitants a autant de poids que celle d’un propriétaire quand il s’agit de la gestion de la vie du site.

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