Qui sommes-nous ?
Pierre Barnoux
Valérie Ginder, 34 ans et Clémence 5 ans
Il y a un an, par commodité j’ai fait le choix de déménager avec Clémence et de nous rapprocher de son école.
De plus, travaillant en libérale, j’ai pu installer mon cabinet de digitopuncture à domicile.
A quotidien, cette situation géographique nous est très confortable : actuellement nos trajets son plus courts le matin et en fin d’après-midi.
Toutes les deux, nous aimons le contact avec la nature, les musiques originelles classiques et dynamiques.
Nous cultivons la pratique du dessin, de la peinture, de la musique, de l’art de se mouver (cirque, méthode psycho-corporelle), le modelage.
Valérie : j’ai de l’intérêt pour des activités collectives, les actions au vu d’une économie et une écologie plus solidaires, les recherches et les pratiques pour une santé et un bien-être au naturel.
Edith Le Bras, 67 ans.

Lorsque mes deux filles ont quitté la maison, j’ai cherché une solution pour un mode de vie partagé avec d’autres personnes. Dans cette perspective, j’ai contacté quelques personnes mais sons résultat. Ce projet d’habitat groupé intergénerationnel a immédiatement trouvé un écho en moi et depuis son lancement, je participe à sa construction.
Professionnellement, j’ai été éducatrice spécialisée auprès d’adolescentes délinquantes puis professeur d’eurythmie dans des écoles Waldorf-Steiner, et depuis une vingtaine d’années, j’accompagne des personnes en difficulté sur leur chemin de vie et leur propose un soutien artistique-thérapeutique par les sons (chant thérapeutique impulsé par une cantatrice suédoise : Valborg Svärtstiöm Werbeck).
Mes deux filles m’ont donné huit petits enfants. L’intergénérationnel est chose courante pour moi et j’en suis bien heureuse, de même que de porter assistance auprès d’une dame-amie de 89 ans.
Agnès Manalt,44 ans et Alice, 8 ans

Ma fille est élevé de 2e classe à l’Ecole Mathias Grünewald à Colmar - ce pourquoi nous sommes venus vivre en Alsace. Ordinairement, je suis professeur de lettres, mais je prends depuis septembre une année sabbatique afin de me mettre à l’écoute de moi-même et du monde, et peut-être de tirer les enseignements de mes récentes difficultés familiales et professionnelles. Je suis à la recherche d’une façon plus harmonieuse de me rendre utile. Mon intérêt pour un habitat groupé a pris soudain une grande actualité lors de ma séparation d’avec mon mari : après l’échec de ce projet familial, j’ai à la fois besoin de faire de nouveaux projets, de créer de nouveaux liens et d’incarner différemment mes idéaux. Solid’ages répond à ces trois besoins et représente une possibilité d’habitat éthique : sur le plan de l’écologie et sur le plan des relations humaines, j’ai le sentiment que cette aventure me donnera l’occasion d’avancer. Je souhaite aussi mettre à la disposition du projet les compétences que j’acquiers, notamment en matière d’écoute, par la pratique de la Communication Non Violente - un aspect de ma vie intérieure et relationnelle que je souhaite aujourd’hui développer.
Andrée Neff, 58 ans

Je suis une maman de quatre enfants, grand-mère de quatre petits enfants…. Ce que je recherche, c’est une vie simple, dans un environnement sain, chaleureux, dans une ambiance bienveillante, avec de l’entraide, de l’amitié dans le respect de chacun, enfants, adultes, plus âgés… Un projet comme celui-ci me donne de l’enthousiasme… Une communauté humaine à petite échelle, avec un espace à soi et des espaces à partager avec les autres… Ma présence se voudrait être un cadeau alors qu’en apparence, la vie quotidienne n’est pas facile pour moi, qui suis quasiment non-voyante…. De temps en temps, mon fils Timothée, déficient intellectuel, me rejoint pour partager des moments de retrouvailles et de joie… des moments qui sont aussi parsemés d’obstacles, de difficultés à réaliser les choses les plus simples… mais où s’exprime toujours l’Amour à l’état pur !... Ma dernière fille, Dorothée, qui a 14 ans, est encore à mes côtés pour quelques années et je l’accompagne de mon mieux sur le chemin de la vie…
Servane, 29 ans, en couple avec Raphaël Rousseau. Maman de Cyrus (5 ans), Lia (3 ans), Anaël (3 ans).

Je suis animatrice sociale et socio-culturelle, j’ai quatre ans d’expérience d’animation en institutions pour personnes âgées (en Allemagne, à Paris et à Nyons), et suis bénévole depuis 2003 auprès des Petits frères des Pauvres. J’ai été sensibilisée à l’accompagnement de fin de vie auprès de l’association Chrysalide à Curnier (26).
Alain Robert
Raphaël, 37 ans, en couple avec Servane Paccoud et papa de Cyrus (5 ans), Lia (3 ans), Anaël (3 ans).
Je suie ingénieur en informatique. Engagé depuis plusieurs années dans des projets associatifs de coopération internationale, je suis travailleur indépendant depuis 2004, intéressé par les problématiques écologiques, notamment en ce qui concerne l’habitat et l’eau.
Marie-Eve et Grzégorz Sytek
Valérie Zippert

